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21 octobre, 2009

Brésil: une économie réelle

Depuis que le Brésil a annoncé en début de semaine la création d’une taxe de 2% sur les fluix d’entrée de capital étranger, la nouvelle a été relayé par toute la presse internationale.                                             

Parmi les pays qui ont résisté à la première « grande » crise économique globale, le Brésil qui a rapidement retrouvé le chemin de la croissance, est la cible d’une très forte demande des investisseurs étrangers. «Tout le monde veut être au Brésil en ce moment« , a déclaré un analyste du Financial Times. Le journal americain poursuit son article en disant que le système bancaire est solide et la progression des classes de consommateurs a contribué à éliminer l’effet du ralentissement économique, transformant le Brésil en l’un des rares endroits à succès dans le monde.

Dans la même ligne que le Financial Times, le journal espagnol El Pais, a déclaré: « La bourse brésilienne a progressé de plus de 70% en un an et le réal s’est apprécié de plus de 30% dans l’année: deux signes de force, mais aussi d’un dangereux réchauffement. » Ou plutôt d’un risque de surévaluation de la monnaie, pour un pays au système de change fluctuant.                                                                                                 

La décision du gouvernement brésilien de mettre en œuvre cette action de prévention a pour objectif majeur de lutter contre la volatilité de la monnaie. Dans son discours, suite au conseil d’administration de la Petrobras, le ministre des Finances Guido Mantega, a déclaré que l’objectif du gouvernement de taxer de 2% les investissements étrangers sur les placements boursiers et sur les placements a rendement fixe est d’éviter une «bulle» sur le marché boursier et la surévaluation du réal, qui, dit-il, pourrait «causer des dommages à l’industrie nationale. »                                                                                                       

Pour reprendre les mots du Cinco Días, le grand quotidien financier espagnol,  « Le Brésil choisi pour les Jeux Olympiques de 2016 a le vent en poupe, mais se refuse de devenir la prochaine bulle. »

En taxant le capital spéculatif, le Brésil montre la maturité de son système financier.

D’autre part, un groupe d’analystes pense que l’initiative sera peu efficace pour contenir l’appréciation du real par rapport au dollar. «… si la vraie valorisation est due à l’évolution des relations commerciales du Brésil, il n’y a pas grand chose que le gouvernement puisse faire. Un taux de change surévalué peut réduire la compétitivité, mais une des réponses possibles à la réduction de compétitivité pourraît être le cas échéant une augmentation de la productivité… » affirme dans son article l’analyste du Financial Times.

Le ministre Mantega, a toutefois averti que les mesures adoptées ne doivent pas éviter une certaine appréciation du real et a souligné que le risque est la surévaluation de la monnaie. “Je pense que les mesures ne seront pas prévues pour empêcher l’appréciation du real, car il reflète la force de l’économie« , at-il dit. « Et le Brésil est une économie forte. Par conséquent, la monnaie est forte. »  » Ce que l’on a mis en place c’est un péage pour l’entrée excessive (de dollars). »
Malgré les effets négatifs que peut apporter un apport excessif de capitaux, le Brésil connaît un moment exceptionnel.

Qui a dit qu’avoir plus d’investisseurs était un problème? Il ne reste au Brésil qu’à continuer à prendre les bonnes mesures pour trouver l’équilibre entre les volumes de capitaux etrangers, l’appréciation du réal, la compétitivité de son parc industriel et la réponse aux demandes sociales.

 

Par eurobiz le 21 octobre, 2009 dans Economie
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8 octobre, 2009

Visa de Permanence Investisseurs Brésil : partez du bon pied !

Sans entrer dans le détail technique des démarches d’obtention d’un visa de permanence investisseur, que l’on peut trouver facilement sur le site du consulat, il est bon de corriger certaines idées reçues.

En effet l’investisseur, personne physique ou morale, qui débarque au Brésil, est souvent attrapé dès son arrivé sur le territoire par un intermédiaire indépendant, très peu scrupuleux, et souvent incompétent, qui assure pouvoir lui délivrer aisèment et à faible coût un visa de permanence investisseur, en s’appuyant sur  de soi-disants bonnes relations avec la Police fédérale locale, ou bien avec d’autres connaissances.

Nous disons « STOP A L’ARNAQUE ».  Ce n’est que le Ministère du travail situé à Brasilia qui décide, d’autoriser ou non la délivrance de ce type de Visa. Sur la base d’un dossier bien constitué, dont le contenu doit montrer le caractère socio-économique de l’investissement, et soumis à l’avis subjectif des autorités concernées.

En conclusion, personne ne peut garantir l’obtention d’un tel Visa, et mettre ce processus administratif tant complexe entre les mains d’un non sachant en la matière, diminue fortement la probabilité d’une issue positive et sans séquelles administratives !

Notre Responsable Administratif et Fiscal, s’est rendu il y a environ deux semaines à Brasilia, pour faire le point sur l’état d’avancement des dossiers de Visas en cours de nos clients investisseurs, et a pris volontairement une photo du Service et des dossiers en cours de traitement. En effet, il faut qu’ils soient saisis dans la base de donnée informatique du gouvernement et ensuite seront analysés.

 vistobrasilia.jpg

Brasilia – Ministère du travail – Service des Visas Permanents investisseurs – le  01 Octobre 2009 Naturellement, même en entretenant le s meilleures relations avec le Ministère du Travail, il n’est pas possible d’obtenir un délai relativement prècis de leur part, et il est bon de rajouter que pour cause du nombre croissant de dossiers à traiter, ajouté à cela une réduction transitoire du nombre de fonctionnaires en sous-traitance dans les services du gouvernement brésilien, les délais d’obtention tendent aujourd’hui vers les 4 à 6 mois …….. Donc PATIENCE et COMPETENCES sont de rigueur !

Petite blague brésilienne :  « Se o horário oficial é o de Brasília, por que a gente tem que trabalhar na segunda e na sexta ?”

Par eurobiz le 8 octobre, 2009 dans Business/Entreprise
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7 octobre, 2009

A bas les clichés!

Vaste débat que celui du pourquoi du besoin de chaque être humain de mettre des « étiquettes ». Bien entendu tout cela se rapporte aux limites de la connaissance de chaque homme, mais aussi parfois au désir de ne pas connaîte autrui. Ainsi, on préfère souvent  citer les « on-dit » plutot que de ne rien dire ou de s’en faire sa propre idée. Le problème est que ces « ont-dit » sont souvent très réducteurs et sortis de leur contexte et dangereux car controlés par leurs « recéleurs ». 

Un des exemples qui illustre le mieux ce recours aux « étiquettes » est l’idée qu’une population se fait d’une autre, ou plutôt tous les clichés qui sont associés à un pays. Le Brésil n’est pas le plus épargné par les stérèotypes que l’on retrouve même dans les médias. Quelle honte pour ces médias qui ont une telle influence sur l’opinion publique ! Concernant le brésil, les clichés sont récurrents, à savoir Copacabana, les strings, les favelas, le football et la chirurgie ethétique. Toutes ces idées reçues empêchent une ouverture d’esprit pourtant nécessaire pour comprendre la vie. 

Rien n’est vraiment faux, mais tout est extrèmement réducteur. Peut-on juger les qualités d’une personne à la couleur de ses chaussettes ? Pouquoi les étrangers pensent-ils que la france, c’est seulement Paris, la Tour Eiffel, le fromage qui pue et le parfum ?  Pour revenir au Brésil, tous ces clichés réducteurs continuent à occulter l’évolution spectaculaire de ce pays. On s’en rend compte notamment dans le milieu des affaires, où on se plaît à colporter un soi-disant manque de sérieux. Mais heureusement pour nous la réalité des chiffres et le cartésianisme l’emporte souvent sur les convictions parfois biaisés de l’être humain. Comme disait Esther Rochon : « Les idées reçues sont des  maladies contagieuses » ; voire extrèmement contagieuses ! 

Par eurobiz le 7 octobre, 2009 dans Actualités
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6 octobre, 2009

Qui connait le Prix Nobel de Médecine 2009?

Le prix Nobel 2009 de médecine et de physiologie a été remis à trois scientifiques américains, Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak, pour la découverte, du mécanisme de protection des chromosomes (qui contiennent les gènes constitués du code ADN) par les télomères.

Ils ont découvert que les extrémités des chromosomes, les télomères, sont constituées d’une séquence d’ADN unique, répétée plusieurs fois qui agit comme une protection et que l’enzyme télomérase fabrique et entretient cette séquence.

Dans un langage moins complexe, ces chercheurs ont montré que l’activité physique contribue à la conservation intacte des télomères. Les participants qui étaient les moins actifs physiquement durant leur temps libre avaient des télomères plus courts que ceux faisant régulièrement de l’exercice. La différence moyenne était de 200 nucléotides, ce qui correspond environ à 10 ans de vie.

Après cet aparté scientifique, on peut se demander pourquoi si peu de personnes  connaissent les noms et les œuvres de ces talentueux chercheurs !  Ne sont-ils pas assez « people », pour qu’au moins un pourcentage décent de l’humanité  soit au courant de leurs découvertes.

Il existe des questions dont la réponse se rapporte à la nature humaine ! En effet nous aurions pu espérer que le dernier but de l’irritable Cristiano Ronaldo, puisse faire gagner, à défaut de matière grise, un peu  « d’espérance » de vie aux téléspectateurs passionnés ….

Par eurobiz le 6 octobre, 2009 dans Actualités
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Le Brésil, pays du présent et de l’avenir

Après des années de dépendance financière, le Brésil vient pour la première fois de son histoire en aide au FMI.  Le pays a confirmé l’achat de 10 Milliards de dollars de titres émis par le FMI pour l’aider à combattre la crise financière. La confirmation a été faite le 5 Octobre 2009 par lettre du Ministre brésilien du Trésor National, Guido Manteiga , à l’attention de Dominique Strauss-Kahn, Directeur du FMI.

Le Brésil a vu son économie muer ces dernières années, et cette démarche représente un moment historique : le pays est passé de débiteur à créancier.

Par eurobiz le 6 octobre, 2009 dans Economie
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5 octobre, 2009

Le Brésil sur le devant de la scène internationale

orgulho de ser brasileiro !!! 

A deux années d’intervalle, le Brésil accueillera donc les deux plus grands événements sportifs de la planète, la Coupe du monde de football en 2014, les Jeux olympiques en 2016. C’est la cerise sur le gâteau ,l’ultime preuve de l’émergence de ce fabuleux pays. 

Ce coup double permettra donc l’accélération de la modernisation des infrastructures du pays, et accompagnera très efficacement la forte croissance économique du pays. A noter par exemple, qu’un tiers des 12 villes privilégiées pour accueillir la coupe du monde de football 2014, sont situées dans la région Nordeste. 

Le Président LULA, dont la popularité est au Zénith, est probablement l’un des plus fins et audacieux chefs d’Etats de ce monde. Il a su convaincre avec habilité, tour à tour, les grands décideurs des comités sportifs des deux évènements, face à une concurrence forte (USA, Japon, Espagne) 

Les Brésiliens peuvent être fiers de leur pays ! 

   photo article 4

LE COMBLE DU MAUVAIS PERDANT 

Le gouverneur de Tokyo, Mr. Ishihara, une des plus hautes autorités du Japon (pays déjà organisateur à trois reprises des JO), et unique mauvais perdant du grand concours, a dénoncé « qu’il y avait une espèce de logique invisible à l’œuvre pour l’attribution des JO 2016 », après la défaite de la capitale japonaise.  Mr. Ishihara dénonce entre autres des hypothétiques pressions du Brésil à l’encontre de certains pays d’Afrique, et a regretté que le gouvernement japonais n’ait pas utilisé son aide au développement aux pays du Sud comme un levier pour la candidature de Tokyo.   Ainsi, Mr. Ishihara, affirme avoir compris qu’il n’avait pas su user de ses leviers financiers humanitaires pour remporter l’organisation des JO 2016, et en « sage prêcheur de bonnes morales, qu’il aime se définir », il dit publiquement et maladroitement qu’il n’hésitera pas dans le futur à user de pressions.  On pourrait dès lors se demander si les propos de Mr le gouverneur, ont un sens ? Ou bien ces attaques verbales ont-elles servi uniquement à montrer toute l’amertume de la seconde puissance mondiale par PIB nominal, pays riche et à la plus longue espérance de vie selon l’ONU, de ne pas pouvoir encore bénéficier de l’attrait économique des JO. 

Au Diable ces considérations, Vamos….

 

Par eurobiz le 5 octobre, 2009 dans Actualités
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2 octobre, 2009

Quel est l’intéret d’exporter pour les PME/PMI?

Avec la mondialisation, nombreuses sont les entreprises qui ont compris l’intéret de développer leurs activités a l’étranger.  Les multinationales ont bien naturellement été les pionniéres dans ce domaine grace á leur grande capacité d’investissement et des facilités organisationnelles pour intégrer ces nouveaux marchés . Par exemple, le groupe Casino via Pão De Açucar et Extra est present depuis une dizaine d’années au Brésil et est devenu en peu de temps le leader du marché national. 

 Cependant les PME/PMI ont tout aussi intéret á adopter des stratégies d’exportation. Pour preuve aujourd’hui  85 500 PME/PMI  sur les 2,6 millions en France sont aujourd’hui exportatrices. En effet, face a un marché domestique insuffisant, les PME de toutes tailles se tournent de plus en plus vers l’exterieur. On estime que 59% des PME/PMI exportatrices  sont contraintes á exporter leurs produits ou activités. Parmi elles, se trouvent une majorité des PME innovantes qui percent sur les marchés grace á une faible concurrence.  De ce fait, aujourd’hui les PME/PMI appréhendent le marché export comme l’axe majeur de la strategie d’entreprise ; elles s’appuient sur des atouts internes qui peuvent reussir a l’etranger et non plus uniquement pour satisfaire l’exigence d’un client ou une mode comme c’etait le cas a il y a quelques annees. Mais ce n’est que le début ! Et il existe une place prépondérante en Amérique latine avec pour grand représentant le Brésil.  Les PME/PMI qui exportent deja insistent sur 3 points prioritaires pour reussir a se developper a l’export : trouver des partenaires locaux de qualite , monter un excellent dossier (études de marché, Business plans opérationnels…), etre en parfaite symbiose avec les aspects culturels locaux. Il est a noter que 92,1% des PME/PMI exportatrices sont satisfaites de leurs activites a l’export et plus de 75% veulent les augmenter á court terme. 

En guise de conclusion , citons Evalde Mutabazi professeur a l’ EM Lyon specialise en commerce international: « Les PME sont plus legeres et adaptees a la mise en oeuve des pratiques inter-culturelles du management car leur taille est plus propice a la rencontre et l’echange direct, la connaissance mutuelle et la complementarite entre acteurs et cultures differentes. »

Par eurobiz le 2 octobre, 2009 dans Business/Entreprise
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