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EUROBIZ est une entreprise franco-brésilienne spécialisée en Conseil, Services et Développement de Projets au Brésil.
Agissant sur l'ensemble du territoire, EUROBIZ vient en aide aux Entreprises (Groupes, PME/ PMI), mais aussi aux particuliers investisseurs, qui souhaitent s'implanter ou se développer dans le pays.
Depuis sa création en 2002, EUROBIZ accompagne ses clients via des solutions sur mesure visant à profiter des opportunités qu'offre un marché en pleine croissance que notre Blog a pour objectif de présenter, mais aussi d'échanger sur des sujets variés liés au Brésil.
Par eurobiz le 10 juin, 2009 dans Business/Entreprise
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9 février, 2010
“Carnaval” trouve ses racines dans la langue latine mais Il est difficile éthymologiquement d’expliquer l’origine du mot. La plupart disent qu’ il se référe à une abstention de viande.
En effet selon la tradition catholique cette fête se célèbre traditionnellemment les trois jours précèdant le carême durant lequel tout bon pratiquant doit s’abstenir de manger de la viande.
Quoi qu’il en soit , dans son acceptation actuelle le mot signifie fête, folie, divertissement ainsi que désordre et pagaille (au sens figuré). Tous les pays catholiques fêtent le carnaval selon les coutumes locales mais c’est au Brésil qu’il prend vraiment une autre dimension.
En effet , le Brésil change de visage durant ces 5 jours traditionnellement fériés. Toutes les villes du pays organisent leur propre carnaval et tous les brésiliens adoptent ce rythme de fête et de communion populaire. Qui n’a jamais rêver de passer le carnaval à Rio de Janeiro ? Le plus célèbre carnaval du monde se distingue par ses défilés de samba uniques ainsi que par son cadre et son ambiance indescriptibles. Pour les voyageurs et touristes étrangers, le carnaval voit le jour sous sa forme plus récente dans les premières années du XXe s, à Rio de Janeiro. C'est de là qu'il faut partir et c'est ce carnaval là qui a fait école et a fait connaître au monde entier la ville où il était la fête la plus importante, Rio de Janeiro. Les liens entre samba et carnaval sont très étroits, surtout à Rio où ils sont indissociables.
Cependant chaque carnaval au Brésil a des spécificités régionales et historiques. Si vous êtes à Recife vous dancerez au rythme frénétique du « Frévo » ,musique très appréciée au Pernambuco, dans une ambiance plus authentique que Salvador et ses fameux « trios eletricos » qui comme Rio est une destination très touristique en cette période. Le « Frevo » est une danse et une musique de carnaval à Recife, au rythme agité et impétueux, dont les nombreux participants, les « passistas », vêtus avec des déguisements typiques et agitant en l'air de petites ombrelles bariolées exécutent une chorégraphie individuelle, caractérisée par le mouvement agile des jambes qui se plient et s'étirent rapidement.
Malgré toutes ces spécificités régionales, dans chaque carnaval au Brésil, on trouve ce mélange de culture européene ,principalement du Portugal (déguisement,tradition religieuse et « entrudo ») et de culture indienne et africaine (percussions, musiques). D’ailleurs cela refléte à merveille la société brésilienne très cosmopolite et multi-culturelle. C’est cette diversité qui rend ce carnaval et ce pays si particulier et si fascinant. Quand on sait la vitesse à laquelle croît ce pays économiquement , on se demande qui ne voudrait pas participer à cette « success-story ».
Par eurobiz le 9 février, 2010 dans Actualités
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2 février, 2010
Depuis le 1° mai 1943, le Brésil a unifié toutes les lois du travail autour de la CLT – Consolidação das Leis do Trabalho (Consolidation des Lois du Travail) qui régulent les relations individuelles et collectives du travail. Composée de 900 articles elle est la principale ordonnance juridique qui régit les contrats de travail, les conventions collectives et la négociation individuelle la complètent.
Les Règles de base
Relation d’emploi : C’est une relation juridique de nature contractuelle, ayant comme sujet l’employé et l’employeur et comme objet le travail subordonné, assidu et rémunéré.
Dispositif Legal : Régie par les articles 442 a 456 de la Consolidação das Leis do Trabalho (CLT). Types de Contrats : Ils peuvent être à durée déterminée expérience (90 jours renouvelable une fois), à durée déterminée (jusqu’a 24 mois renouvelable) et à durée indéterminée.
Est-il nécessaire de rédiger le contrat de travail ? La législation brésilienne, régit la relation contractuelle par le biais de la Carteira de Trabalho, document propriété de l’employé ayant le même format qu’un passeport. Sur le document seront inscrites toutes les informations relatives à l’emploi, à savoir nom de l’employeur, salaire, fonction, durée.
Dans tous les cas le contrat doit être référencé sur la Carteira de Trabalho.
Rémunération et coût du travail
Le « Salário Mínimo », Le salaire que je dois verser a mon salarié ? Depuis le Décret n°2162 du 1° mai 1940, le gouvernement fixe la valeur du salaire minimum. Cependant le salaire minimum de base ne peut être le seul paramêtre pour fixer le montant de la rémunération de l’employé. Dans tous les cas le salaire minimum doit correspondre au salaire minimum de la catégorie a laquelle correspond votre employé. Salaire Minimum légal mensuel au 31/11/2009 : R$ 465 (équivalent à cette période à 150 €) La Législation brésilienne prévoit comme suit : Salaire minimum, journée de 44 heures, irréductibilité du salaire, 13° mois, sécurité sociale, heures sup, droit aux vancances annuellement, pré-avis, alimentations, transport, licence maternité-paternité, retraite, fond de garantie pour temps de travail FGTS, INSS - Sécurité Sociale. Conformément au secteur d’activité et modèle fiscal de l’entreprise - Simplifié, Présumé ou Réel - le coût direct de l’employé sera différent.
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Entreprises optante du systéme simplifié |
Entreprises non optante du systéme simplifié |
| 13° mois |
8,33% |
8,33% |
| INSS |
0,00% |
27,80% |
| FGTS |
8,00% |
8,00% |
| Il faudra additionner l’alimentation et le transport à définir avec l’employé. |
Pour les entreprises qui demandent beaucoup de main d’oeuvre surtout n’hésitez pas à demander une planification du coût du travail.
Par eurobiz le 2 février, 2010 dans Juridique
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21 janvier, 2010
Le Brésil fait partie des principaux pays à se mobiliser pour venir en aide à Haïti (avec la France, les Etats-Unis et le Canada).
En effet le président Lula est inquiet pour les 1200 soldats brésiliens servant pour la mission de stabilisation de l’ONU dans le pays dont le siège a été gravement touché.
Le Brésil va mettre à disposition d’Haïti 15 millions de reais et va envoyer huit avions d’aide, comprenant des aliments, des médicaments et des pompiers pour venir en aide aux victimes. Lors d’une conférence téléphonique Barrack Obama, Lula a proposé de coordonner l’ensemble des aides internationales sur place.
Par eurobiz le 21 janvier, 2010 dans Actualités
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26 novembre, 2009
Le Ministre de la « Fazenda » brésilien, Guido Mantega, a annoncé hier (25/11/2009) une augmentation de US$ 4 milliards de la participation du pays dans le Fond Monétaire International. Avec maintenant US$ 14 milliards apporté dans la ligne spéciale de crédit, le Brésil obtient le pouvoir de véto dans les décisions du FMI.
Le ministre Mantega explique que cette nouvelle position de force a été acquise grâce à un accord fait lors de la dernière réunion du G.20 avec ses homologues du BRIC (sigle pour définir un groupe de pays émergents composé par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine). Avec 15% du total des ressources de la ligne spéciale du F.M.I , les membres du BRIC sont en passe d’accroître considérablement leur pouvoir de décision au sein de l’institution.
Selon le ministre Mantega dans la pratique « nous avons crée un F.M.I du B, ou les pays du BRIC auront leur place pour definir la libération des ressoures ». Cette décision montre bien la cohérence de cette nouvelle politique extérieure débutée il y a quelques années. Avec déjà plus de US$ 200 milliards de réserve internationale et une monnaie forte, le Brésil qui est désormais créancier du FMI, va obtenir plus de reconnaissance internationale. Bien que les USA occupent toujours une place incontournable dans le F.M.I et dans les autres institutions internationales, on assiste peu a peu a une redéfinition des rôles et des participations des pays émergents, principalement du Brésil.
Le Brésil et la scéne internationale : Bientôt un siège a l’O.N.U ? affaire a suivre…
Par eurobiz le 26 novembre, 2009 dans Economie
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A partir de janvier prochain va sortir au cinéma le nouveau film de Fabio Barreto « Lula, o filho do brasil » qui retracera la vie du fameux président brésilien. Depuis son enfance dans une petite ville du Nordeste du pays, à son ascension vers la présidence de la République fédérative du Brésil, en passant par ses années de syndicaliste charismatique en période de dictature, rien de la vie de cet homme à l´histoire atypique ne vous pourra vous échapper. Le film sera diffusé par coïncidence peu avant les prochaines élections présidentielles, et tombe plutôt bien puisque la côte de popularité de Lula est légèrement en baisse. Néanmoins, chose remarquable, elle reste supérieure à 75% de la population brésilienne et il ne sera pas difficile pour le gouvernement en place de conserver cette force. Comment expliquer la popularité sans précédent de cet homme politique ? Tout d’abord il est l’initiateur d’un gigantesque programme de rééquilibre social dans un pays aux fortes inégalités. Ainsi la condition de vie des populations défavorisées s’améliore régulièrement, grâce par exemple à la « Bourse famille » qui a permis une augmentation assez importante du salaire minimum. La politique sociale de Lula a donc été couronnée de succès. De plus, l’homme reflète la sensibilité historique et sociale de son parti politique, son équipe a été forgé au sein du PT. Et sa popularité dépasse largement ce cadre, c’est le « Président de tous les brésiliens et quelque part de tous les partis”.
Tout le monde aime cet homme convivial, simple, et charismatique venant de la classe populaire. Cet homme qui use de pédagogie et de paternalisme dans ses discours. Les plus démunis l’adulent, les classes moyennes et hautes, ne peuvent que le soutenir pour cause, la croissance et stabilité économique du pays. Bien sûr, tout n’est jamais rose dans un bilan électoral, et concernant Lula il sera le fruit de deux mandats consécutifs. Ses détracteurs dénoncent une politique populiste d’assistanat. L’actuel gouvernement n’a pas réellement de programme politique bien structuré, pour son deuxieme mandat Lula a simplement continué à maintenir le cap sur les mesures engagées. Le manque d’opposition des autres partis peut être également la cause indirecte des relatives lacunes de son programme.
Maintenant qu’il ne peut plus se représenter, comment se dessine l’avenir de Lula ? Les probabilités tendent vers la présidence de la Banque Mondiale ou bien l’ONU. On ne pourra pas en attendre moins de la part de ce formidable fédérateur, homme politique le plus adulé de ces cinquante dernières années.
Par eurobiz le 26 novembre, 2009 dans Actualités
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17 novembre, 2009
Le BRIC est le groupe de pays formé par le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, pays à forte croissance, dont le poids dans l’économie mondiale augmente considérablement. Ce terme est apparu pour la première fois en 2003 dans une thèse de la banque d'investissement Goldman Sachs. Ce rapport tendait à montrer que l’économie des pays du groupe BRIC va rapidement se développer ; le PIB total des BRIC devrait égaler en 2040 celui du G6 (les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Italie).
Parmi ces pays du BRIC, le Brésil ne semblait pas initialement être en position pour figurer avec ces géants : un lieu d’assez forte instabilité politique, une capacité à gaspiller ses ressources, une inflation incontrôlable, une faible densité de population, etc…
Aujourd’hui ce scepticisme est balayé. La Chine et la Brésil sont les pays qui ont su profiter de la crise. Naturellement il n’a pas pu éviter une légère récession. Son économie continue cependant à croitre au rythme de 5% par an (2009). Cette croissance va très probablement continuer à s’accentuer dans les prochaines années grâce à d’excellents facteurs économiques et sociaux. Les prévisions varient, mais le Brésil actuellement 8e risque de pénétrer le Top 5 des premières puissances très rapidement.
D’une certaine manière on peut dire que le Brésil a de forts atouts vis-à-vis des autres pays du BRIC. En effet, c’est une démocratie, il n’y a pas de conflits ethniques ou religieux ou de guerres de voisinage, son économie est diversifiée, il a une réelle volonté de combattre la pauvreté et d’alphabétiser la totalité de la population. Sous la présidence de Lula, dont-il est bon de rappeler qu’il est issu de la classe pauvre, le gouvernement brésilien a réduit fortement les inégalités sociales et continuera en ce sens.
En fait, l’émergence du Brésil a été progressive, depuis les années 90, et la prise de mesures économiques risquées par le gouvernement. L’inflation a pu être maîtrisée, la loi a contraint les gouvernements fédéraux à réduire leurs dépenses et leurs dettes. La Banque Centrale s’est vue accorder plus d’autonomie, chargée de maintenir une faible inflation et d’assurer que les banques évitent l’aventurisme qui avait déja fait des dégats aux U.S.A et à la Grande Bretagne. L’économie brésilienne s’est très rapidement ouverte au marché extérieur et aux investissements étrangers, aussi de nombreuses entreprises publiques ont été privatisé.
Toutes ces mesures ont aidé un grand nombre de multinationales brésiliennes à se développer. Certaines étaient autrefois des entreprises étatales qui sont aujourd´hui en plein essort, grâce à la liberté de manoeuvre laissée par le gouvernement. Ce fut le cas pour Petrobras, Vale, Embraer mais aussi pour Gerdau, JBS qui sont des entreprises privées. Les investisseurs étrangers arrivent en masse, attirés par un marché très actif en raison de la baisse de la pauvreté et le gonflement de la classe moyenne et du pouvoir d’achat. Le pays a établit de solides institutions politiques. La presse libre et virulente aide à combattre la corruption.
Cela aurait été une erreur de sous-estimer le nouveau Brésil, tout comme de dissimuler ses faiblesses. Les dépenses du gouvernement augmentent plus rapidement que l’économie dans son ensemble, les secteurs publics et privés investissent encore trop peu, noircissant légèrement ces prévisons très enthousiastes. L’argent public est assez mal utilisé. Les effectifs des gouvernements fédéraux ont augmenté de 13 % depuis Septembre 2008. Les dépenses en sécurité sociale et retraite ont grimpé de 7% sur la même période alors que la population est jeune. Malgré de récentes améliorations dans l’éducation et les infrastructures, le Brésil accuse toujours un retard sur ces aspects par rapport à la Chine. La violence est également présente dans ce pays.
Il y a d’autres problèmes à l’horizon. En effet, le real a augmenté de près de 50 % par rapport au dollar (le dollar s’étant affaiblit) depuis début décembre 2008. La hausse du pouvoir d’achat des brésiliens s’est produite notamment grâce à la baisse du coût d’importation, mais cela rend la vie dure aux exportateurs. Le gouvernement a imposé le mois dernier une taxe sur les flux financiers afin de favoriser l’économie réelle en contexte de crise économique mondiale. Néanmoins cela devrait avoir un effet anecdotique sur l’arrêt de l’appréciation de la monnaie.
La réponse instinctive de Lula à ce dilemme est une forte politique industrielle. Par exemple, le gouvernement va exiger des industries en charge de l’exploitation des puits de pétrole, qu’elles s’équipent pour maintenir la production au Brésil, et ainsi pérenniser le secteur. Ainsi la société « Vale », va devoir investir et développer une nouvelle aciérie. Il est vrai que la politique publique a aidé à créer une industrie de base au Brésil mais la privatisation et l’ouverture aux investisseurs a accéléré le mouvement.
Peut-être que le plus grand danger du Brésil est son orgueil. Mais il est bon de souligner que si le pays mérite respect et admiration, il ne faut pas oublier qu’il bénéficie d’un contexte économique qui a beaucoup affaibli les autres grandes nations. Moralité, les fondamentaux d’une base solide de développement et surtout de pérennisation économique au Brésil sont en cours de construction.
Conclusion : si la machine semble être lancée, et si le décollage du pays est imminent, il faudra cependant sécuriser le système d’atterrissage.
Par eurobiz le 17 novembre, 2009 dans Economie
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21 octobre, 2009
Depuis que le Brésil a annoncé en début de semaine la création d’une taxe de 2% sur les fluix d’entrée de capital étranger, la nouvelle a été relayé par toute la presse internationale.
Parmi les pays qui ont résisté à la première « grande » crise économique globale, le Brésil qui a rapidement retrouvé le chemin de la croissance, est la cible d'une très forte demande des investisseurs étrangers. «Tout le monde veut être au Brésil en ce moment“, a déclaré un analyste du Financial Times. Le journal americain poursuit son article en disant que le système bancaire est solide et la progression des classes de consommateurs a contribué à éliminer l'effet du ralentissement économique, transformant le Brésil en l’un des rares endroits à succès dans le monde.
Dans la même ligne que le Financial Times, le journal espagnol El Pais, a déclaré: “La bourse brésilienne a progressé de plus de 70% en un an et le réal s'est apprécié de plus de 30% dans l'année: deux signes de force, mais aussi d'un dangereux réchauffement.” Ou plutôt d’un risque de surévaluation de la monnaie, pour un pays au système de change fluctuant.
La décision du gouvernement brésilien de mettre en œuvre cette action de prévention a pour objectif majeur de lutter contre la volatilité de la monnaie. Dans son discours, suite au conseil d’administration de la Petrobras, le ministre des Finances Guido Mantega, a déclaré que l'objectif du gouvernement de taxer de 2% les investissements étrangers sur les placements boursiers et sur les placements a rendement fixe est d'éviter une «bulle» sur le marché boursier et la surévaluation du réal, qui, dit-il, pourrait «causer des dommages à l’industrie nationale. »
Pour reprendre les mots du Cinco Días, le grand quotidien financier espagnol, « Le Brésil choisi pour les Jeux Olympiques de 2016 a le vent en poupe, mais se refuse de devenir la prochaine bulle. »
En taxant le capital spéculatif, le Brésil montre la maturité de son système financier.
D’autre part, un groupe d’analystes pense que l'initiative sera peu efficace pour contenir l'appréciation du real par rapport au dollar. «… si la vraie valorisation est due à l'évolution des relations commerciales du Brésil, il n’y a pas grand chose que le gouvernement puisse faire. Un taux de change surévalué peut réduire la compétitivité, mais une des réponses possibles à la réduction de compétitivité pourraît être le cas échéant une augmentation de la productivité… » affirme dans son article l’analyste du Financial Times.
Le ministre Mantega, a toutefois averti que les mesures adoptées ne doivent pas éviter une certaine appréciation du real et a souligné que le risque est la surévaluation de la monnaie. “Je pense que les mesures ne seront pas prévues pour empêcher l'appréciation du real, car il reflète la force de l'économie“, at-il dit. “Et le Brésil est une économie forte. Par conséquent, la monnaie est forte.” ” Ce que l’on a mis en place c’est un péage pour l’entrée excessive (de dollars).”
Malgré les effets négatifs que peut apporter un apport excessif de capitaux, le Brésil connaît un moment exceptionnel.
Qui a dit qu’avoir plus d’investisseurs était un problème? Il ne reste au Brésil qu’à continuer à prendre les bonnes mesures pour trouver l’équilibre entre les volumes de capitaux etrangers, l’appréciation du réal, la compétitivité de son parc industriel et la réponse aux demandes sociales.
Par eurobiz le 21 octobre, 2009 dans Economie
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8 octobre, 2009
Sans entrer dans le détail technique des démarches d’obtention d’un visa de permanence investisseur, que l’on peut trouver facilement sur le site du consulat, il est bon de corriger certaines idées reçues.
En effet l’investisseur, personne physique ou morale, qui débarque au Brésil, est souvent attrapé dès son arrivé sur le territoire par un intermédiaire indépendant, très peu scrupuleux, et souvent incompétent, qui assure pouvoir lui délivrer aisèment et à faible coût un visa de permanence investisseur, en s’appuyant sur de soi-disants bonnes relations avec la Police fédérale locale, ou bien avec d’autres connaissances.
Nous disons « STOP A L’ARNAQUE ». Ce n’est que le Ministère du travail situé à Brasilia qui décide, d’autoriser ou non la délivrance de ce type de Visa. Sur la base d’un dossier bien constitué, dont le contenu doit montrer le caractère socio-économique de l’investissement, et soumis à l’avis subjectif des autorités concernées.
En conclusion, personne ne peut garantir l’obtention d’un tel Visa, et mettre ce processus administratif tant complexe entre les mains d’un non sachant en la matière, diminue fortement la probabilité d’une issue positive et sans séquelles administratives !
Notre Responsable Administratif et Fiscal, s’est rendu il y a environ deux semaines à Brasilia, pour faire le point sur l’état d’avancement des dossiers de Visas en cours de nos clients investisseurs, et a pris volontairement une photo du Service et des dossiers en cours de traitement. En effet, il faut qu’ils soient saisis dans la base de donnée informatique du gouvernement et ensuite seront analysés.

Brasilia – Ministère du travail – Service des Visas Permanents investisseurs – le 01 Octobre 2009 Naturellement, même en entretenant le s meilleures relations avec le Ministère du Travail, il n’est pas possible d’obtenir un délai relativement prècis de leur part, et il est bon de rajouter que pour cause du nombre croissant de dossiers à traiter, ajouté à cela une réduction transitoire du nombre de fonctionnaires en sous-traitance dans les services du gouvernement brésilien, les délais d’obtention tendent aujourd’hui vers les 4 à 6 mois …….. Donc PATIENCE et COMPETENCES sont de rigueur !
Petite blague brésilienne : « Se o horário oficial é o de Brasília, por que a gente tem que trabalhar na segunda e na sexta ?”
Par eurobiz le 8 octobre, 2009 dans Business/Entreprise
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7 octobre, 2009
Vaste débat que celui du pourquoi du besoin de chaque être humain de mettre des « étiquettes ». Bien entendu tout cela se rapporte aux limites de la connaissance de chaque homme, mais aussi parfois au désir de ne pas connaîte autrui. Ainsi, on préfère souvent citer les « on-dit » plutot que de ne rien dire ou de s’en faire sa propre idée. Le problème est que ces « ont-dit » sont souvent très réducteurs et sortis de leur contexte et dangereux car controlés par leurs « recéleurs ».
Un des exemples qui illustre le mieux ce recours aux « étiquettes » est l’idée qu’une population se fait d’une autre, ou plutôt tous les clichés qui sont associés à un pays. Le Brésil n’est pas le plus épargné par les stérèotypes que l’on retrouve même dans les médias. Quelle honte pour ces médias qui ont une telle influence sur l’opinion publique ! Concernant le brésil, les clichés sont récurrents, à savoir Copacabana, les strings, les favelas, le football et la chirurgie ethétique. Toutes ces idées reçues empêchent une ouverture d’esprit pourtant nécessaire pour comprendre la vie.
Rien n’est vraiment faux, mais tout est extrèmement réducteur. Peut-on juger les qualités d’une personne à la couleur de ses chaussettes ? Pouquoi les étrangers pensent-ils que la france, c’est seulement Paris, la Tour Eiffel, le fromage qui pue et le parfum ? Pour revenir au Brésil, tous ces clichés réducteurs continuent à occulter l’évolution spectaculaire de ce pays. On s’en rend compte notamment dans le milieu des affaires, où on se plaît à colporter un soi-disant manque de sérieux. Mais heureusement pour nous la réalité des chiffres et le cartésianisme l’emporte souvent sur les convictions parfois biaisés de l’être humain. Comme disait Esther Rochon : « Les idées reçues sont des maladies contagieuses » ; voire extrèmement contagieuses !
Par eurobiz le 7 octobre, 2009 dans Actualités
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